Maladies auto-immunes et auto-inflammatoires

Vascularites des gros vaisseaux

Les vascularites des gros vaisseaux sont des inflammations de la paroi de l'aorte et de ses branches. L'artérite de Takayasu touche surtout la femme jeune ; l'artérite à cellules géantes, la personne de plus de cinquante ans.

Qu'est-ce qu'une vascularite des gros vaisseaux ?

L'aorte et les grosses artères qui en partent, celles qui irriguent la tête, les bras, les reins et l'intestin, peuvent être le siège d'une inflammation de leur paroi. Cette paroi épaissit, se rétrécit, parfois se dilate. Deux maladies principales sont regroupées sous le nom de vascularite des gros vaisseaux. L'artérite de Takayasu survient surtout chez la femme jeune et atteint volontiers l'aorte et ses branches. L'artérite à cellules géantes, encore appelée maladie de Horton, survient après cinquante ans, atteint souvent les branches des artères carotides externes et peut menacer la vision.

L'enjeu est double. Il faut reconnaître la maladie avant que l'artère ne soit rétrécie de façon définitive, et il faut ensuite savoir si l'inflammation est encore active ou si l'on regarde une séquelle fixée. Cette seconde question reste difficile, car les marqueurs sanguins de l'inflammation et les images de l'artère ne disent pas toujours la même chose. Les corticoïdes font céder rapidement l'inflammation, mais beaucoup de patients rechutent dès que la dose baisse, et une exposition prolongée aux corticoïdes a ses propres conséquences. C'est cette impasse qui a motivé l'usage des traitements biologiques, dont les travaux ci-dessous mesurent l'effet.

Son travail sur ce sujet

Les biothérapies dans l'artérite de Takayasu, de la petite série à la série de 209 patients. Le premier travail qu'il a dirigé sur ce sujet est une étude multicentrique française rétrospective de 15 patients atteints d'artérite de Takayasu réfractaire traités par infliximab. Une réponse partielle ou bonne était notée chez 13 des 15 patients à 3 mois, 10 des 13 à 6 mois et 8 des 11 à 12 mois ; la dose médiane de corticoïdes passait de 20 à 6 mg par jour à 12 mois (p < 0,05) ; un seul patient restait corticodépendant à 12 mois contre 8 avant l'infliximab. Les effets indésirables comprenaient une tuberculose pulmonaire et une infection bactérienne sévère (Rheumatology (Oxford), 2012, premier auteur). L'étude suivante, publiée dans Circulation en 2015, portait sur 49 patients traités par anti-TNF (80 %) ou tocilizumab (20 %), dont 88 % étaient en échec ou intolérants aux immunosuppresseurs conventionnels : la réponse globale atteignait 75 % à 6 mois et 83 % à 12 mois, la survie sans rechute à 3 ans était de 90,9 % sous biothérapie contre 58,7 % sous traitements de fond conventionnels (p = 0,0025), et aucune différence d'efficacité n'était observée entre anti-TNF et tocilizumab ; 21 % des patients ont eu un effet indésirable et le traitement a été arrêté dans 6,6 % des cas. La question a été reprise en 2022 sur 209 patients (132 sous anti-TNF, 77 sous tocilizumab) : la réponse complète à 6 mois était de 66 % sous anti-TNF et 70 % sous tocilizumab, 103 rechutes sont survenues sur un suivi médian de 36 mois, et les effets indésirables étaient comparables, 21 % contre 17 % (p = 0,4). L'étude conclut à une efficacité, un risque de rechute et un maintien du traitement équivalents entre les deux classes (Rheumatology (Oxford), 2022, premier auteur sur 54 auteurs nommés).

Comment donner ces traitements : première intention, voie d'administration, molécule. Trois travaux abordent les modalités plutôt que le principe. L'essai TOCITAKA, prospectif, multicentrique et ouvert, a évalué le tocilizumab en première intention chez des patients jamais traités : 13 patients ont été inclus, d'âge médian 32 ans, dont 12 femmes ; le critère principal, l'arrêt des corticoïdes après 7 perfusions, a été atteint chez 6 patients (54 %) ; les scores d'activité baissaient significativement à 6 mois (score NIH de 3 à 1, p < 0,001) ; 11 des 13 patients étaient en rémission à 6 mois, mais 5 d'entre eux (45 %) ont rechuté dans les 12 mois suivant l'arrêt du tocilizumab. Les auteurs concluent qu'un traitement d'entretien est nécessaire (Arthritis Research & Therapy, 2020, premier auteur ; l'investigateur principal déclaré de l'essai est Olivier Fain, Arsène Mekinian est premier auteur de l'article rapportant les résultats). Une étude rétrospective de 109 patients a comparé le tocilizumab intraveineux (91 patients) au tocilizumab sous-cutané (18 patients) : réponse complète à 6 mois de 70 % et 69 % respectivement (p = 0,95), mais incidence cumulée de rechute à 12 mois de 10,3 % par voie intraveineuse contre 30,9 % par voie sous-cutanée, avec un risque de rechute plus élevé sous forme sous-cutanée (HR 2,55 ; p = 0,033) (RMD Open, 2023, premier auteur sur 57 auteurs nommés). Le même travail comparatif a été conduit du côté des anti-TNF sur 135 patients, 101 sous infliximab intraveineux et 34 sous adalimumab sous-cutané : réponse complète à 6 mois de 71 % au total, 73 % sous infliximab et 68 % sous adalimumab (p = 0,8), risque de rechute à 12 mois de 10,9 % et 16,8 %, sans différence significative sur les revascularisations (Rheumatology (Oxford), 2025, premier auteur sur 58 auteurs nommés).

Ce qui reste quand les biothérapies échouent. Deux travaux récents portent sur les traitements de recours, tous deux publiés sous forme de lettre et non d'article original. Le premier concerne le rituximab dans l'artérite de Takayasu, étude rétrospective multicentrique dont PubMed ne diffuse pas de résumé (Joint Bone Spine, 2024, premier auteur sur 13 auteurs nommés). Le second rapporte, à partir du registre BIOTAK, l'expérience de 20 patients atteints d'artérite de Takayasu réfractaire traités par inhibiteur de JAK entre janvier 2017 et septembre 2020 dans des centres de recours de France, d'Italie, d'Espagne, d'Arménie, d'Israël, du Japon, de Tunisie et de Russie : tofacitinib chez 10 patients, upadacitinib chez 5, baricitinib chez 4, ruxolitinib chez 1 ; tous avaient reçu au moins trois lignes d'immunosuppresseurs auparavant. Une réponse complète à 6 mois a été obtenue chez 9 des 18 patients évaluables (50 %), la dose médiane de prednisone passant de 13,8 à 8 mg par jour et la CRP médiane de 18 à 4 mg/L (p < 0,05). L'incidence cumulée de rechute à 24 mois était de 18 % et deux traitements ont été arrêtés pour effet indésirable, une thrombose et une infection (RMD Open, 2026, premier auteur sur 22 auteurs nommés).

Le pronostic de l'artérite de Takayasu, établi sur des cohortes qu'il a co-signées. La référence centrale est une étude multicentrique rétrospective française de 318 patients répondant aux critères de l'American College of Rheumatology et d'Ishikawa, publiée dans Circulation le 19 septembre 2017, avec une mise en ligne le 12 juillet 2017. L'âge médian au diagnostic était de 36 ans et 276 patients (86,8 %) étaient des femmes. Après un suivi médian de 6,1 ans, 43 % des patients avaient rechuté, 38 % avaient présenté une complication vasculaire et 5 % étaient décédés ; la survie sans événement était de 48,2 % à 5 ans et de 36,4 % à 10 ans. L'évolution d'emblée progressive et la carotidodynie étaient associées de façon indépendante à la survie sans événement. Arsène Mekinian y est quatrième auteur sur 16 auteurs nommés, aux côtés du consortium French Takayasu Network. La même cohorte de 318 patients a servi à l'analyse de mortalité : 16 décès (5 %), principalement par ischémie mésentérique (4 cas) et par rupture d'anévrisme aortique (4 cas), avec une mortalité de 1,9 % à 5 ans et de 3,9 % à 10 ans et un rapport standardisé de mortalité de 2,73 [1,69-4,22] par rapport à des témoins appariés (Journal of Autoimmunity, 2019, cinquième auteur sur 17). Sur 320 patients, 63 (20 %) ont présenté un accident vasculaire cérébral (41 cas) ou un accident ischémique transitoire (22 cas), dans le territoire carotidien pour 87 % d'entre eux ; un délai de plus d'un an entre les premiers symptômes et le diagnostic était associé de façon indépendante à ces événements (HR 2,16 [1,27-3,70] ; p = 0,007) (Stroke, 2022, dixième auteur sur 18). Plus récemment, une analyse en grappes conduite sur une cohorte internationale de 852 patients a dégagé trois profils, dits supra-aortique, abdominal et diffus, de pronostic différent : le profil abdominal portait le risque le plus élevé de complications vasculaires (HR 1,79 [1,12-2,87]) et le profil diffus le risque le plus élevé de rechute (HR 2,31 [1,81-2,95]) (Journal of Autoimmunity, 2026, septième auteur sur 26).

L'artérite à cellules géantes et le champ commun des gros vaisseaux. Une étude rétrospective multicentrique de 417 patients porteurs d'une atteinte des gros vaisseaux, dont 299 artérites de Takayasu et 118 artérites à cellules géantes, a montré que les deux maladies n'évoluent pas de la même manière : la survie sans anévrisme à 10 ans était de 67 % dans l'artérite à cellules géantes contre 89 % dans l'artérite de Takayasu (p = 0,02), la survie sans rechute à 5 ans de 47 % contre 69 % (p < 0,001), tandis que la survie sans revascularisation à 10 ans était plus basse dans l'artérite de Takayasu, 55 % contre 76 % (p < 0,001) (Journal of Autoimmunity, 2020, sixième auteur sur 12). Du côté de l'artérite à cellules géantes, une étude de 129 patients diagnostiqués entre septembre 2010 et octobre 2018 dans deux hôpitaux universitaires a trouvé un événement ischémique cérébral chez 18 patients (16 %), plus fréquent chez les hommes et chez les patients plus âgés, et associé à une survie globale et à une survie sans rechute nettement plus courtes (Journal of Autoimmunity, 2019, dernier auteur sur 12). Une analyse en grappes de 283 patients atteints d'artérite à cellules géantes a séparé un profil vasculaire à rechutes (23,0 %), un profil classique (47,7 %) et un profil ophtalmologique du sujet très âgé (29,3 %), ce dernier portant la mortalité la plus élevée (QJM, 2024, sixième auteur sur 10). Une étude de cohorte nationale sur le Système national des données de santé, portant sur 1 997 patients hospitalisés pour une artérite à cellules géantes incidente entre le 1er janvier 2012 et le 31 décembre 2024 et ayant reçu du tocilizumab (1 095 patients) ou du méthotrexate (902 patients) dans les six mois suivant la sortie, a observé à deux ans une incidence cumulée d'événements cardiovasculaires majeurs de 6,4 % sous tocilizumab contre 10,7 % sous méthotrexate, soit un rapport de risque de 0,60 [0,48-0,75] (Circulation, mis en ligne le 29 août 2026, huitième auteur sur 9). Sur le versant du diagnostic, il est dernier auteur d'une revue systématique avec méta-analyse de 21 études (413 patients, 299 témoins) qui a mesuré les performances de la TEP au FDG dans les vascularites des gros vaisseaux, avec une sensibilité groupée de 90 % et une spécificité groupée de 98 % pour l'inflammation des gros vaisseaux dans l'artérite à cellules géantes, et une sensibilité de 87 % et une spécificité de 73 % pour l'évaluation de l'activité dans l'artérite de Takayasu (Medicine (Baltimore), 2015) ; il est premier auteur d'une revue en français sur la place de l'imagerie dans ces maladies (La Revue de médecine interne, 2016). Il figure enfin parmi les 21 auteurs nommés du protocole national français de diagnostic et de prise en charge de l'artérite à cellules géantes et des recommandations du Groupe d'étude français des artérites des gros vaisseaux sur l'usage des immunosuppresseurs et des biothérapies dans cette maladie (La Revue de médecine interne, 2025, quatorzième auteur sur 21 dans les deux textes).

Grossesse et artérite de Takayasu. L'artérite de Takayasu touchant des femmes en âge d'avoir des enfants, une étude rétrospective menée dans 20 hôpitaux français jusqu'en août 2015 a analysé 43 grossesses chez 33 femmes. Une complication est survenue au cours de 20 grossesses (47 %) : hypertension artérielle dans 35 % des cas, prééclampsie dans 9 %, syndrome HELLP dans 2 %, retard de croissance intra-utérin dans 14 %. Il y a eu 42 naissances vivantes (98 %) à un terme médian de 38 semaines, dont 9 avant 37 semaines (21 %). Le risque d'hypertension gravidique était associé à une hypertension artérielle chronique préexistante (p = 0,01) et à une atteinte vasculaire sous-diaphragmatique (p = 0,04). Aucune corrélation n'a été trouvée entre l'activité de la maladie et les complications obstétricales (Clinical Rheumatology, 2020, deuxième auteur sur 34 et auteur correspondant). Ce travail relie cette page à celle consacrée à l'immunologie de la reproduction.

Où la prise en charge est organisée

Service de médecine interne de l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP), Sorbonne Université, au sein du département médico-universitaire consacré à l'inflammation, à l'immunopathologie et aux biothérapies, désigné DHU i2B jusque vers 2019 puis DMU 3iD et DMU i3 dans les affiliations de ses publications. Les adresses de correspondance de ses publications de 2025 et 2026 rattachent ce service au centre de référence des maladies auto-immunes systémiques rares et au centre de référence des maladies auto-inflammatoires et de l'amylose inflammatoire (CeRéMAIA).

La prise en charge de ces maladies est partagée avec la radiologie et la médecine nucléaire, dont relèvent l'angioscanner, l'angio-IRM et la TEP au FDG, avec la chirurgie vasculaire pour les lésions serrées ou anévrismales, et avec la neurologie pour les formes à expression cérébrovasculaire. Les publications citées plus haut portent la trace de ces collaborations : médecine nucléaire de l'hôpital Avicenne pour les travaux sur la TEP, chirurgie vasculaire et radiologie interventionnelle de la Pitié-Salpêtrière pour les cohortes de Takayasu, service de neurologie de Saint-Antoine pour l'étude sur les accidents ischémiques cérébraux de l'artérite à cellules géantes.

Les travaux multicentriques sont menés dans deux cadres collectifs identifiables. Le French Takayasu network est le consortium indexé par PubMed sur la plupart de ses articles consacrés à l'artérite de Takayasu depuis 2017 ; le registre BIOTAK est nommé dans la publication de 2026 sur les inhibiteurs de JAK et rassemble des centres de recours français, italiens, espagnols, arméniens, israéliens, japonais, tunisiens et russes. Pour l'artérite à cellules géantes, le Groupe d'étude français des artérites des gros vaisseaux (GEFA) est le consortium des recommandations françaises de 2025.

Trois essais cliniques du domaine figurent sur la page « Recherche clinique » du site. TOCITAKA (NCT02101333, tocilizumab en première intention dans l'artérite de Takayasu, promoteur AP-HP) est terminé et ses résultats sont publiés ; l'investigateur principal déclaré sur ClinicalTrials.gov est Olivier Fain. TOGIAC (NCT04888221, tocilizumab associé aux corticoïdes contre placebo dans l'artérite à cellules géantes avec atteinte cérébrovasculaire, essai de phase III, promoteur AP-HP) a un lieu déclaré unique, l'unité de neurologie de l'hôpital Saint-Antoine ; les inclusions ont été closes le 29 janvier 2025 et aucun résultat n'est publié à ce jour. TOCIALLON, consacré à l'atteinte ophtalmologique de l'artérite à cellules géantes, n'a aucun identifiant public retrouvé au 8 septembre 2026.

Ce que l'on ne sait pas

Il n'existe pas de marqueur fiable de l'activité de ces maladies. C'est le constat que dressent ses propres travaux d'imagerie : la revue de 2016 conclut que la valeur des paramètres utilisés pour caractériser l'inflammation artérielle persistante et le seuil à retenir restent à définir, et la méta-analyse de 2015 relève que la spécificité de la TEP au FDG est nettement plus basse dans l'artérite de Takayasu (73 %) que dans l'artérite à cellules géantes (98 %). La distinction entre inflammation active et séquelle fixée n'est donc pas tranchée.

La quasi-totalité de ses séries sur les biothérapies dans l'artérite de Takayasu sont rétrospectives, sans bras de comparaison tiré au sort. L'équivalence observée entre anti-TNF et tocilizumab sur 209 patients, comme l'équivalence entre infliximab et adalimumab sur 135 patients, repose sur des comparaisons non randomisées entre des groupes traités selon le choix des cliniciens, ce qui expose à un biais d'indication. Il n'existe pas à ce jour d'essai randomisé français comparant ces deux classes dans l'artérite de Takayasu.

Le seul essai prospectif de cette série, TOCITAKA, est ouvert, sans bras contrôle, et n'a inclus que 13 patients dans la publication de ses résultats. Il montre un effet d'épargne cortisonique chez un peu plus d'un patient sur deux, mais 45 % des répondeurs ont rechuté après l'arrêt du traitement : la durée optimale et les critères d'arrêt d'une biothérapie ne sont pas établis. Le travail sur les inhibiteurs de JAK repose sur 20 patients, dont 18 seulement étaient évaluables pour le critère de réponse, et il a été publié sous forme de lettre. Le travail sur le rituximab est également une lettre, dont PubMed ne diffuse aucun résumé chiffré. Ces deux résultats n'ont pas été répliqués.

Du côté de l'artérite à cellules géantes, l'étude de 2026 sur le Système national des données de santé est une étude observationnelle qui imite le plan d'un essai randomisé sans en être un : elle observe une association entre l'initiation du tocilizumab et un moindre risque d'événement cardiovasculaire majeur, elle n'établit pas de relation de cause à effet, et elle repose sur des données médico-administratives et non sur un examen clinique. Elle était encore en diffusion anticipée au 8 septembre 2026. Les résultats de l'essai TOGIAC, qui poserait la question de façon randomisée dans les formes cérébrovasculaires, ne sont pas publiés et aucun résultat ne peut lui être attribué.

Les textes internationaux de référence dans ce domaine ne sont pas de lui et ne sont mentionnés ici que pour situer ses travaux : la mise à jour 2018 des recommandations de l'EULAR pour la prise en charge des vascularites des gros vaisseaux (Annals of the Rheumatic Diseases, 2020, 10.1136/annrheumdis-2019-215672) et les critères de classification 2022 de l'American College of Rheumatology et de l'EULAR pour l'artérite de Takayasu (Annals of the Rheumatic Diseases, 2022, 10.1136/ard-2022-223482). Le protocole national de diagnostic et de soins consacré à l'artérite de Takayasu, coordonné par d'autres, le cite en collaborateur et non en auteur : ce point n'a pas été revérifié dans le présent travail.

Références

Travaux publiés auxquels il a participé, sur ce sujet. Liste établie à partir d'Europe PMC.

Page rédigée pour information générale. Elle ne remplace pas un avis médical individuel. Mise à jour : 9 septembre 2026.